Sélection 2016

Découvrez les 9 artistes qui ont été sélectionnés !
L’exposition sera également enrichie d’une œuvre de Robert Roux, artiste et parrain d’Art et Leadership, qui interviendra en tant que guest artist.

 

Robert Roux
Robert Roux à la Menuiserie, février 2016 © Masha Matsal.

 

OTOM

Graphiste et street artist, Thomas Debatisse Beal, aka OTOM, tapisse les murs de Nice de son art inspiré par la BD, le Cyberpunk et le BMX. Entre introspection et expression décomplexée du street art, entre couleurs vives et travail du noir et blanc, entre minutie de ses dessins et style plus relâché du graffiti, entre velouté de ses portraits et pugnacité du street art… son œuvre offre une large palette de contrastes.

OTOM réalisera également une performance sur le parvis de l’IAE Nice le lundi 7 mars 2016 à 19h30 à l’occasion du vernissage de l’exposition.

 

Hélène Bellenger

Née à Rouen en 1989, Hélène Bellenger est actuellement en dernière année à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Son travail et son parcours s’inscrivent dans l’histoire de la photographie, entre documentaire-fiction, approche poétique et reportage social. Elle scrute et fouille les images afin d’y trouver des histoires collectives, des « détails » humains, de fragments de vie et de territoires, qui souvent nuisent à la Belle Image. Par une approche transversale convoquant la photographie, l’installation et la collecte d’objets, ses différents travaux tendent ainsi à interroger notre culture visuelle contemporaine et notre relationnel aux images.

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Hélène Bellenger, À perte de vue. Essai pour une anamnèse du visuel contemporain,
mémoire de fin d’étude 2016 rédigé sous la direction de Fabien Vallos.
18 carnets de recherches, H. 21 cm ; L. 14,8 cm.
© Hélène Bellenger.

 

Lucas Djaou

Diplômé de l’ESAG Penninghen, Lucas Djaou illustre la lutte parfois acharnée pour le leadership et la relation des leaders au groupe humain qui gravite autour d’eux.
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Lucas Djaou, La Victoire, 2016.
Encre de Chine sur papier plume et impression offset.
H. 210 cm ; L. 270 cm.
Lucas Djaou © DR.

 

Maxim Iangaev

D’origine russe, Maxim Iangaev, 23 ans, matérialise son art autour du corps humain et de sa représentation dans une poursuite presque désespérée marquée par une certaine dérision. Figuration tendant vers l’abstraction, sa démarche artistique est fortement rattachée au « leadership », au « leadership temporel » : puisant dans le passé historique ou personnel, dans les tendances, avant-gardes ou artistes qui l’ont marqué au fil des années, sa peinture peut se lire comme une réinterprétation, critique ou élogieuse, de ces différentes sources d’inspiration. Il s’appuie ainsi « sur la poutre de l’académisme » et rebondit sur l’histoire de l’art : « Ma recherche peut être tantôt classique, tantôt expérimentale… J’étudie et j’expérimente les différentes manières d’aborder le corps par la peinture et vice-versa ».
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Maxim Iangaev, After Manet (Déjeuner sur lʼherbe), 2015.
Peinture sur toile.
H. 160 cm ; L. 200 cm.
© Maxim Iangaev.

 

Karim Ghelloussi

Karim Ghelloussi a étudié à la Villa Arson de Nice. Vouant une prédilection pour les objets trouvés et les matériaux déclassés, il travaille par assemblage, bris-collage et juxtaposition pour élaborer un univers poétique dans lequel se côtoient et s’amalgament plusieurs mondes. « Mes sources d’inspiration, je les trouve souvent dans mes propres souvenirs ou dans une impression, quand ils trouvent un écho dans une forme culturelle : la littérature, une œuvre d’art… la lecture aussi… et plus récemment, la façon dont j’imagine que ma fille perçoit les choses. »

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Karim Ghelloussi, Ici finit le texte inachevé, 2014.
Impression numérique sur papier dos bleu.
H. 158 cm ; L. 121 cm.
Courtoisie Circonstance Galerie, Nice.
Karim Ghelloussi © DR.

Ghelloussi

Karim Ghelloussi, Sans titre, 2011-2014.
Matériaux divers.
H. 164 cm ; L. 150 cm ; l. 124 cm.
Courtoisie Circonstance Galerie, Nice.
Karim Ghelloussi © DR.

 

Guillaume Martin-Taton

Né à Nîmes en 1991, Guillaume Martin-Taton étudie actuellement aux Beaux-Arts de Montpellier où il prépare un diplôme national d’arts plastiques. Son travail expérimente différents matériaux (cire et goudron), techniques (peinture, sculpture, installation, photomontage, vidéo) et outils (projection à l’extincteur, mélange chimique). La pratique du graffiti influence également ses productions dans lesquelles résonnent les ambiances nocturnes, la face cachée de la ville ou bien la surveillance. Pour Art et Leadership, il propose l’installation Chariot de balayage composée d’un chariot de balayage avec ses outils, balai et pelle, de boîtes de burger et de sculptures de burgers. Son œuvre détourne des objets du quotidien offrant un point de vue différent sur la place qu’ils occupent dans notre société et ce à quoi ils sont connotés. Cette installation permet ainsi à l’artiste de prendre position par rapport au monde dans lequel nous évoluons et de tendre une perche à ceux qui souhaitent la saisir.

 

Jason Pumo

Né en 1991, Jason Pumo débute la photographie en 2010 lors de son parcours universitaire à Nice. Ses expérimentations numériques dans la photographie et la vidéo l’ont conduit au tout analogique. Ses travaux s’effectuent désormais sous la lumière rouge, là où, selon lui, le médium domine le photographe.
Jason Pumo

Jason Pumo, Sʼeffacer, 2015.
Diptyque, tirages argentiques.
H. 40 cm ; L. 50 cm.
© Jason Pumo.

 

Jonathan Sare

Diplômé de l’Ecole supérieure de Réalisation audiovisuelle (ESRA Nice), Jonathan Sare travaille la photographie de bâtisses en ruines dont il produit des séries intenses au travers d’explorations urbaines. Passionné de musique et de cinéma, son œuvre se nourrit de références éclectiques. Pour Art et Leadership, il livre trois photographies de lieux ayant autrefois abrité des leaders, des grands, des décideurs ou des maîtres. Sans leur apparat de jadis, ces lieux ont perdu leur ordre pour ne plus offrir que des lignes brisées, presque abstraites, à l’image des murs de cette ancienne usine de béton. Mais l’appareil photographique permet au leadership de renaître, en intégrant dans le cadre du viseur une part de ce passé faste. Jonathan Sare réhabilite ici une justice toute naturelle : la beauté naît du désordre, de l’imperfection, des défauts, de cette humanité déchue qui nous habite, nous et ces lieux.
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Jonathan Sare, Fabrique symétrique, 2013.
Photographie numérique.
H. 42 cm ; L. 59,4 cm.
© Jonathan Sare.

 

Marie Youinou

Présentation à venir.
Youinou

Marie Youinou, Face à face, 2016.
Craie blanche sur papier noir.
H. 50 cm ; L. 65 cm.
© Marie Youinou.